Vieillissements et fins de vie aujourd'hui >PNRFDV & ILVV

colloque
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par visioconférence
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Le lieu et l'organisation

Ces journées de 2020 sont le fruit d'une collaboration entre la Plateforme nationale de recherche sur la fin de vie et l'ILVV : elles entament une série que l'on souhaite biennale, visant à éclairer l'évolution des travaux sur la fin de vie et le vieillissement. Le comité scientifique et d'organisation de cette première édition était composé de : Régis AUBRY, Frédéric BALARD, Emmanuelle CAMBOIS, Elodie CRETIN, Marie GAILLE, Delphine GOSSET, Clémence GUILLERMAIN, Marthe JOUBASSI, Jean-Marie ROBINE.

Initialement prévues au Ministère de l'Enseignement supérieur de la recherche et de l'innovation, site Descartes Amphithéâtre Poincaré, les journées scientifiques ont basculé en séminaires hebdomadaires virtuels.

 

 

 

La participation

Au fil des séances hebdomadaires, ces journées scientifiques ont attiré près de 350 participant·e·s, avec une centaine de connexions en moyenne lors de chaque session. Deux thématiques ont été explorées, comprenant chacune 4 séances : Être vieux et envisager la fin de vie ; Vieillir vulnérable.

Les journées ont été co-animées par Frédéric Balard, Emmanuelle Cambois, Élodie Cretin, Marie Gaille et Jean-Marie Robine.

La séance inaugurale a été introduite par Emmanuelle Cambois ; Agnès Gramain y a fait un hommage à notre collègue Marie-Ève Joël, disparue exactement un an plus tôt, qui avait largement contribué à initier ces journées.

    La thématique

    En 2019, la France comptabilisait 612 000 décès dont une majorité de personnes âgées ; ce que la crise sanitaire a encore illustré. La question de fin de la vie est intrinsèquement liée à celles de l’allongement de la vie et du vieillissement de la population. Dans ce contexte, le rapprochement de l’ILVV et de la Plateforme augure d’un programme de recherche au long cours.

    Deux constats sont encore insuffisamment pris en compte dans la recherche et la compréhension de cette appréhension du vieillissement et de la fin de vie. D’une part, la grande longévité que connaissent bon nombre de populations aujourd’hui oblige à repenser la fin de vie et notamment à ne plus la réduire aux derniers moments et à la mort. D’autre part, ces journées ont visé à témoigner de la diversité des parcours de vie qui conduit à de multiples façons d’être vieux et d’appréhender son futur et la fin de vie.

    Ces journées scientifiques résolument pluridisciplinaires ont alterné des séances de méthodes, de projets et de résultats croisant les approches et les concepts.

     

    Augmentation des âges aux décès

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    Les intervenant·e·s des 8 séances :

    • Diversité des parcours de fins de vie : Régis Aubry ; Pierre Moulin
    • Penser l’impensé, se projeter dans son vieillissement et sa fin de vie : Nicolas Foureur ; Roméo Fontaine
    • Explorer les fins de vie, questions de méthodologie : Frédéric Balard ; Adrien Evin ; Sophie Pennec
    • Variations sur le vieillissement et les fins de vie : Sylvie Bonin-Guillaume ; Sarah Carvallo

     

     


    • Diversité des vulnérabilités et des vieillissements : Marie Gaille ; Jean-Marie Robine
    • Trajectoires de fin de vie en situation de vulnérabilité : Antoine Elyn ; Annick Anchisi et Laurent Amiotte-Suchet ; Aline Vignon-Barrault
    • L’effet "loupe" de la crise du Covid-19 sur les problématiques des fins de vie : Elodie Cretin ; Florence Canoui-Poitrine ; Muriel Rebourg ; France Meslé
    • Cheminer dans la fin de vie, questions éthiques : Sandrine Bretonnière, Séverine Koeberlé

     

     

    Les autres événements